Tous les articles par spaycific'zoo

Tamarin Pinché

Saguinus oedipus

Habitat : Il se cache dans les forêts tropicales humides du Nord-Ouest de la Colombie.

Alimentation : Frugivore – insectivore- exsudativore. Il consomme 40% de végétaux (fruits, noix, nectar), 40% d’invertébrés (insectes, araignées et escargots) et des vertébrés (oiseaux, jeunes lézards et petites grenouilles). Les oiseaux, dont il mange aussi les oeufs, sont mordus à la tête et débarrassés de leur bec avant d’être dévorés. Enfin, il suce la sève mais ne creuse pas de plaies dans les arbres pour la faire couler.

Mœurs : Ils vivent en petits groupes.

Reproduction/Développement : Une seule femelle se reproduit (rarement deux), qui peut s’être accouplée avec divers mâles. Ses filles ne se reproduisent pas et ne produisent même pas d’ovulation. Placées hors du groupe natal et exposées à des mâles étrangers, elles perdent instantanément cette inhibition reproductrice.

Assez souvent, un seul couple se reproduit. Une fille fécondée peut être expulsée du groupe par sa mère avant la mise bas.

Les deux sexes « migrent », « transfèrent » dans des groupes voisins à tout âge, les adultes plus fréquemment que les jeunes et les enfants. Les mâles immigrants entrent plus facilement dans un groupe suite à la mort du mâle résident.

Durant l’accouplement, le mâle agrippe les flancs de sa partenaire. L’intervalle moyen entre chaque naissance est de 8 mois. La femelle met bas pour la première fois autour de 33 mois. Après environ 5 mois de gestation, 2 faux jumeaux viennent au monde. Ils pèsent chacun 15 à 20% du poids maternel. La portée unique représente 34% des cas et les triplés 2%. On observe un pic de naissances en avril-mai (en captivité), avec presque deux fois plus de mâles que de femelles !

Les bébés ouvrent les yeux au troisième jour et peuvent marcher à 3 semaines. La mère ne prend ses jumeaux que pour l’allaitement et en laisse la charge au père lorsqu’elle part en quête de nourriture, à partir du dixième jour en moyenne. Ils prennent leur premier aliment solide à 5-6 semaines (en captivité), donné le plus souvent par un mâle adulte. Frères et sœurs portent aussi les jeunes sur leurs dos et les nourrissent.

Les petits restent sur le dos parental jusqu’à 6-7 semaines, acquièrent leur indépendance à 2 mois et demi, mais partagent encore la nourriture avec leurs parents. Entre 7 et 9 mois, ils arrêtent de dormir sur le dos de leurs parents.

On a observé que l’augmentation de la taille du groupe va de pair avec l’accroissement du taux de survie des petits : 40% seulement des bébés survivent s’ils ont 3 soigneurs, alors que presque tous survivent dans un groupe d’au moins 5 individus. En captivité, on a observé qu’une jeune mère n’ayant jamais été assistante ne parvient jamais à faire survivre son premier enfant.

Longévité : 13/14 ans.

Menaces/Protection : Cette espèce est vulnérable.

Le spectacle de Marionnettes

Le parc propose des spectacles de marionnettes depuis plus de 15 ans.
Différents thèmes sont proposés en fonction de l’âge des enfants :

  • Déforestation en Amazonie : « les aventures de Jidéo » (7/10ans)
  • La reproduction ovipare : « l’oeuf de Jidéo »  (7/10 ans)
  • Pourquoi la poule est un oiseau ? : « Coucouloucoucou, la poule » (4/7 ans)

spectacle-marionnettes

 

 

Jaguarondi

Felis yaguarundi

Encore appelé « Eyra » ou « Chat loutre », ce petit félin (moins de 80 cm de long) a une robe noire, marron, grise ou beige. C’est d’ailleurs l’unique félin possédant une robe totalement unie, même à la naissance. Bien qu’il soit classé parmi les félins, son allure rappelle celle des mustélidés (fouine, martre, loutre). Ce félidé a des pattes très courtes (30 à 40 cm de hauteur au garrot) et pèse entre 4 et 9 kg.

Répartition : Il vient d’Amérique Centrale et du Sud.

Mœurs : Généralement solitaire, les jaguarondis peuvent cependant rester en couple pour élever leurs petits, facilitant ainsi leurs chances de survie.

Alimentation : Il se déplace volontiers dans les marécages et chasse souvent le poisson et les grenouilles, mais se nourrit aussi de rongeurs, d’oiseaux, de reptiles et d’invertébrés.

Reproduction : Habituellement, 2 ou 3 chatons naissent au bout de 2 mois et demi de gestation, puis deviendront indépendants vers l’âge d’un an.

Longévité : Le Jaguarondi vit en moyenne 8 ans dans la nature et peut atteindre près de 20 ans en captivité.

Serval

Leptaillurus serval

Répartition/Habitat : Ce félin de taille moyenne, pouvant peser de 9 à 18 kg, est assez commun en Afrique où il vit principalement dans les savanes humides. Comme les servals ont besoin de cours d’eau sur leur territoire, on ne les trouve pas dans les demi-déserts ou les steppes arides. Le Serval est capable d’escalader et de nager, mais il le fait rarement.

Alimentation : Le serval est carnivore. Il se nourrit d’autres mammifères tels que les rongeurs, les lapins, les petites antilopes ou encore d’oiseaux.

Après avoir localisé sa proie, en général au crépuscule et souvent grâce à son ouïe, le Serval bondit avec dextérité. Il fait des sauts de 4 mètres de long et de plus d’un mètre de haut avant de frapper sa victime avec ses pattes antérieurs. Le Serval des zones humides est friand de grenouilles.

Reproduction : 1 à 2 fois par an et suite à une période de gestation d’une dizaine de semaine, la femelle met bas une portée de 2 ou 3 petits. Son croisement avec le chat domestique donne le Savannah.

Menaces/Protection : Les servals sont parfois la proie des léopards. Mais l’homme est bien plus dangereux pour lui. Les servals ont été beaucoup chassés pour leur fourrure. On peut encore les trouver en Afrique de l’Est et de l’Ouest, mais ils ont disparu de la province du Cap en Afrique du Sud et sont de plus en plus rares au Nord du Sahara.

Tatou velu

Chaetophractus villosus

Ce petit mammifère a l’air tout droit sorti de la Préhistoire avec sa carapace constituée de plaques osseuses reliées entre elles et couvertes par de la peau. Certaines espèces de Tatou se mettent en
boule lorsqu’ils se sentent menacés. Généralement, ils mesurent entre 22 et 40 cm pour un poids de 1 à 3 kg.

Particularité : Ces animaux sont souvent atteints d’une maladie semblable à la peste et les laboratoires utilisent l’animal pour leurs études sur cette maladie.

Mœurs : Il est plutôt nocturne en été et diurne en hiver. Il nage aussi très bien et peut même marcher au fond de l’eau. Lorsqu’il a besoin de flotter, il utilise ses intestins comme bouée en les remplissant d’air.

Les tatous sont des animaux paisibles et aucunement agressifs. Le Tatou velu ne peut pas se mettre en boule pour se défendre comme les autres tatous car sur les 18 bandes qu’ils possèdent, 11 sont soudées entre elles. En revanche, pour se protéger, il est capable de s’enterrer en quelques secondes grâce à ses puissantes griffes et malgré ses courtes pattes, il peut courir très vite.

Alimentation : Les tatous possèdent des dents mais elles ne sont pas recouvertes d’émail et n’ont pas de racine. Elles sont donc fragiles. Aussi ils se nourrissent d’aliments plutôt mous : vers, chenilles, insectes. Ils utilisent leurs griffes pour éventrer les nids des insectes (fourmilières, termitières) et leur longue langue pour en extraire les occupants. Ils se nourrissent aussi de fruits et parfois de petits rongeurs.

Reproduction : Un seul ovule est fertilisé (mais le développement de l’embryon ne se fait pas immédiatement), la gestation dure de 60 à 75 jours. Les 2 jeunes tatous sont absolument identiques car issus du même œuf et le cordon ombilical de chacun est relié au même placenta. Comme tous les mammifères, le tatou allaite ses petits.

Kéa

 Nestor notabilis

Le Kea est un perroquet originaire des régions montagneuses de Nouvelle Zélande. Ce perroquet est étonnant à plus d’un titre. Il s’agit d’une espèce terrestre. Il passe donc l’essentiel de son temps au sol. Habitant des montagnes, il ne craint pas le froid.

Particularités : Son bec allongé pour un perroquet lui permet de déterrer des bulbes sous la terre. Il est aussi le seul perroquet omnivore puisqu’il apprécie aussi la viande et même les charognes, notamment les carcasses de moutons. Malheureusement ce comportement a failli causer sa perte car ils ont été détruits en grand nombre par des éleveurs de moutons par superstition.

Le Kéa est également l’un des oiseaux les plus « intelligents » qui soit. Certains tests de QI le place au même niveau que les grands singes.

 

Iule ou mille pattes

Spirobola sp

En dépit de leur nom, ils ne possèdent pas plus de 200 à 300 pattes (2 paires par anneaux). A ne pas confondre avec le Scolopendre qui  lui est carnivore et possède des griffes venimeuses !

Habitat : Ce sont des animaux fouisseurs des forêts humides.

Mœurs : En cas d’attaque, ils s’enroulent sur eux-mêmes et forment alors grâce à leur cuirasse articulée une boule dure qui ne laisse guère de prise à l’agresseur.
D‘autres possèdent une arme chimique : en effet, ils disposent de glandes qui sécrètent un liquide nauséabond ou toxique. Certains mille-pattes sont capables de projeter ce liquide jusqu’à une distance d’un mètre.

Alimentation : Ils se nourrissent de feuilles et de matières végétales en décomposition sur le sol (humus, plantes, mousses, etc…).

Reproduction : L’accouplement peut durer plusieurs heures. La fécondation est interne, la femelle peut produire jusqu’à 300 œufs. Contrairement à de nombreux arthropodes (insectes, crustacés, etc…), les femelles s’occupent de leur ponte avec soin, certaines allant jusqu’à construire une sorte de nid à base d’excréments et de terre.
A sa naissance, le mille-pattes ne possède qu’un nombre réduit de pattes. A l’occasion de chaque mue, d’autres viendront s’y ajouter.

Tatou à six bandes

Euphractus sexcinctus

Il pèse de 3.2 à 6.5 kg et dispose de 6 à 8 bandes protectrices sur le dos.

Répartition : On le rencontre en Amérique du Sud, du Surinam au bassin amazonien brésilien, ainsi qu’en Argentine où il s’agit d’ailleurs de l’espèce de tatou la plus courante.

Mœurs : Le Tatou à six bandes est la seule espèce de tatou diurne, c’est à dire étant essentiellement active le jour. Il creuse un terrier qu’il peut utiliser durant plusieurs semaines, contrairement aux autres espèces qui changent de terrier tous les 2 à 3 jours. Ils possèdent des glandes qui grâce à leur odeur, leurs permettent de marquer leur territoire.

Alimentation : Ils sont omnivores et se nourrissent essentiellement de végétaux et d’insectes ainsi que de charognes, à l’occasion.

 Menaces/Protection : Ils sont parfois chassés pour leur chair, mais leur viande n’est pas très appréciée car elle a un goût très fort causé par leurs glandes. La survie de l’espèce n’est donc pas menacée.

Axolote

Ambystoma mexicanum

L’axolote est un urodèle (variété de batraciens) originaire du Mexique. Le terme « Axolotl » (ou Axolote en espagnol mexicain) est d’origine nahuatl. Il se compose de « atl » signifiant eau et de « xolotl » pour chien. Il a aussi pour origine le nom du dieu de la mort aztèque nommé Xotol qui, selon la légende, prit la forme de cet amphibien afin d’échapper à l’exil et fut tué pendant sa tentative.

Particularités : Il fait partie des animaux ayant la capacité de passer toute leur vie à l’état larvaire sans jamais se métamorphoser en adulte, et donc de se reproduire à l’état larvaire (néoténie). Il est de ce fait très étudié en biologie animale. Pendant longtemps, il a été confondu avec la salamandre tigre, occasionnellement néoténique, alors que l’Axolote l’est généralement dans la nature.

Une autre des particularités qui ont fait la célébrité de cette espèce animale est sa capacité à régénérer des organes endommagés ou détruits. L’axolote est non seulement capable de reconstituer par exemple un œil manquant, mais il peut aussi recréer certaines parties de son cerveau si elles ont été détruites. Sa tolérance aux greffes est également exceptionnelle.

 

Tortue de Floride

Pseudemys floridana

C’est une tortue domestique, assez répandue dans les foyers français. Comme vous avez pu le constater dans l’enclos, elles peuvent mesurer jusqu’à 40cm !

Et surtout, si vous souhaitez vous en débarrasser ne les jetez pas dans la Sarthe ! Elles sont carnivores et mangent un grand nombre d’alevins. De plus, elles n’ont pas de prédateurs, d’où un danger pour l’écosystème.

Dimorphisme sexuel : Les mâles sont souvent plus petits que les femelles (parfois de moitié). Ils sont faciles à identifier grâce aux longues griffes de leurs pattes antérieures qu’ils utilisent pour caresser la femelle avant la copulation.

Tortue grecque ou mauresque

Testudo graeca

Cette tortue peut mesurer jusqu’à 35 cm de long.

Répartition/Habitat : On les trouve dans le Sud de l’Espagne, la Turquie, le Moyen-Orient, l’Afrique du nord, l’Afghanistan et l’Est de la Grèce. Elles évoluent dans les régions semi-désertiques, garrigues, forêts clairsemées, zones arides et chaudes.

Mœurs : Diurnes, elles s’exposent au soleil le matin et se protègent à l’ombre le reste de la journée.

Alimentation : Adoptant un régime végétarien, elle se nourrissent de pissenlits, de trèfles et de fruits.

Reproduction : Ovipares, elles pondent entre 2 et 12 œufs par ponte, au rythme de 3 à 4 fois par an.

Longévité : 100 ans environ.

Menaces/Protection: L’importation légale des tortues méditerranéennes s ’est arrêtée en 1984. Sur plus d’un siècle, il a été exercé un véritable pillage de ces tortues. Il est difficile d’estimer des chiffres précis, mais la CITES indique que c’est par dizaines de millions que ces animaux ont été prélevés de leur milieu naturel.

Le taxon Testudo graeca (et toutes ses déclinaisons) est inscrit à l’Annexe II de la Convention de Washington (CITES) comme espèce en voie de disparition dans « Red Book » de l’UICN.

Elle est également déclarée »vulnérable » dans les pays suivants : Albanie, Algérie, Arménie, Azerbaïdjan, Bulgarie, Égypte, France, Géorgie, Grèce, Iran, Irak, Israël, Italie, Jordanie, Liban, Libye, Macédoine, Moldavie, Maroc, Roumanie, Russie, Espagne, Syrie, Tunisie, Turquie, Turkménistan, Ukraine et ex.Yougoslavie. Enfin, elle est inscrite à l’Annexe A du règlement CE n°338/97 de la Communauté Européenne, relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages par le contrôle de leur commerce.

Tortue sulcata ou à éperons

Geochelone sulcata

La Tortue à éperon est la plus grosse tortue continentale du monde. Elle mesure 75 à 80 cm en longueur et pèse entre 40 et 50 kg pour les femelles, les mâles pouvant atteindre plus de 100 kg.

Répartition : On ne les rencontre qu’à la frange sahélienne de l’Afrique, notamment au Sénégal, en Mauritanie, au Mali, au Tchad et en Ethiopie.

Mœurs : L’été, elle passe les journées chaudes au fond de son terrier (qui peut atteindre 10 mètres de longueur) et s’y réfugie également l’hiver pour se protéger des nuits froides.

Alimentation : Cette tortue s’alimente de végétations diverses. Elle peut rester de longues semaines sans boire ni manger, mais boit en une seule fois l’équivalent de 15% de son poids.

Reproduction : Les accouplements se déroulent toute l’année, mais surtout après les pluies. La femelle pond une vingtaine d’œufs de 45 millimètres de diamètre. L’incubation dans le sol dure environ 80 jours. Les jeunes pèsent 30 grammes à la naissance. Leur croissance est rapide les premières années.

Les rituels d’accouplement sont violents et peuvent causer le décès de certains combattants, lorsqu’ils se retournent sur le dos. Les mâles disposent en effet d’une fourche gulaire puissante permettant de retourner l’adversaire leur donne leur nom.

Longévité : Elles peuvent vivre jusqu’à l’âge de 120 ans.

Menaces/Protection : Par le passé, cette tortue était très commune dans la nature. Mais ce nombre a diminué à cause de la destruction de l’habitat, de la sécheresse, des feux de brousse et du ramassage. Elle a également été consommée, car elle représentait un apport en protéines important en cas de disette.

 

Chien des buissons

Spotheos venaticus

Ce petit canidé pèse de 4 à 6 kg en moyenne. Il ne ressemble à aucun autre canidé sauvage avec son corps robuste supporté par des membres courts et se terminant par une petite queue. Le chien des buissons est adapté à une vie semi-aquatique. Il plonge et nage avec facilité grâce à ses pattes dont les doigts sont reliés par une membrane.

Répartition/Habitat : Il vit en Amérique Centrale et en Amérique du Sud. Il ne s’éloigne jamais des abords des bois.

Mœurs : C’est un animal diurne, très sociable. Il évolue en communauté, dans des groupes d’un dizaine d’individus. Il semble être capable de chasser seul aussi bien qu’en meute. Ils communiquent entre eux par des sortes de geignements haut perchés.

Alimentation : Le Chien des buissons est un carnivore. Il se nourrit principalement de gros rongeurs (capybaras, agoutis, etc…), de lézards et d’oiseaux.

Reproduction : La hiérarchie au sein d’une meute est forte. Seul le couple dominant (appelé Alpha) se reproduit. Le chien des buissons atteint sa maturité sexuelle vers l’âge d’un an. La femelle donne naissance à une portée de 1 à 6 chiots après 67 jours de gestation.

Longévité : Environ 10 ans.

Menaces/Protection : Le chien des buissons n’a qu’un ennemi : l’homme. Il est aujourd’hui fortement menacé par la destruction et la fragmentation de son territoire. Il est d’ailleurs classé comme animal vulnérable par l’IUCN.

Chat de Geoffroy

 Le chat de Geoffroy possède une très belle robe dorée et tachetée.

Répartition : Il vit dans la partie Sud de l’Amérique du Sud ; de la Bolivie à la Patagonie. Ce petit félin a un habitat varié. On le trouve aussi bien près des côtes qu’à 3500 mètres d’altitude. Il privilégie le plus souvent les régions boisées.

Mœurs : Ce sont des animaux principalement nocturnes. Ils passent la majeure partie de leur vie dans les arbres, y dorment et s’y reproduisent.

Alimentation : Ils chassent des oiseaux, des reptiles et des petits mammifères.

Reproduction  : La maturité sexuelle est atteinte à 18 mois chez les femelles et 24 mois chez les mâles. La femelle met au monde 1 à 3 petits par portée, après 72 jours de gestation.

Longévité : Ces félins peuvent vivre de 14 à 15 ans en moyenne dans la nature et jusqu’à 20 ans en captivité.

Menaces/Protection : La beauté de son pelage fait malheureusement de lui le petit félin le plus largement chassé et tué pour le commerce de fourrure.