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Un parc naturel

Le Spaycific’zoo existe depuis plus de 20 ans. Le choix dès l’origine (en 1989) a été de conserver une végétation naturelle et riche en diversité.

Donc chez nous, pas de bambous partout et ni d’autobloquant dans les allées, mais une végétation pour l’ essentiel locale et naturelle.

Grenouille

Elle est volontairement laissée ainsi car elle permet aux animaux de se cacher s’ils le souhaitent, de se sentir en sécurité, d’y trouver aussi des compléments alimentaires (graminées, insectes, vers etc…) mais aussi de s’amuser…  Aurez vous la chance d’apercevoir le serval courir après un papillon ?..

Papillon

C’est aussi pourquoi nos bassins ne sont pas des piscines avec de l’eau chlorée mais des bassins avec des algues, lentilles d’eau etc… Tous ces éléments ne sont pas « sales » mais sont au contraire l’expression d’une végétation naturelle propice au bien être de nos animaux, mais aussi aux nombreux hôtes « sauvages »  (papillons, libellules, grenouilles, hérons etc…) qui gravitent sur le parc.

Cigogne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rat de moissons

Micromys minutus

Le rat des moissons est l’un des plus petits rongeurs d’Europe.

Répartition : Il est largement répandu dans toute l’Europe,  sauf en Scandinavie et dans une grande partie de la zone méditerranéenne. Il est présent également en Asie jusqu’en Sibérie, Japon et Corée.

Mœurs : Ce petit mammifère est aussi bien actif de jour comme de nuit. Comme son nom l’indique, il se déplace avec aisance grâce à sa queue préhensile dans les tiges de graminées pour trouver les graines au sommet.

Alimentation : Il se nourrit principalement de graines, de bourgeons, de baies, de fruits, de bulbes et de nouvelles pousses de graminées. Mais une petite partie de leur régime alimentaire est aussi composée d’insectes – en particulier en été – ainsi que de racines et de champignons. Une partie de la nourriture est cachée sous terre pour l’hiver.

Reproduction : La saison des amours du rat des moissons s’étend de mai à octobre et souvent 3 portées naissent dans l’année. Chacune peut compter de 3 à 8 petits, les plus nombreuses en août et septembre. Les petits restent au nid 11 jours et grossissent très vite. La mère sort chercher de la nourriture et revient à intervalles réguliers pour les nourrir et les nettoyer. Elle avale tous leurs excréments pour empêcher que l’odeur n’attire les prédateurs.

A 2 jours, les petits rats peuvent ramper sur le nid et commencent à se toiletter eux-mêmes 4 jours plus tard. A 8 jours, ils voient parfaitement et à 9 jours, les dents percent la gencive. Lorsqu’ils ont 10 jours, la mère réduit sa production de lait et les encourage à manger de petites graines. Prêts à quitter le nid pour la première fois, ils commencent l’exploration de leur monde. Ils sont complètement indépendants à 16 jours et, à ce moment-là, la mère est généralement à nouveau pleine. Elle abandonne alors cette portée et cherche un autre site pour son nouveau nid. Les premiers jeunes restent quelques jours près du nid puis partent à la recherche de leur propre territoire.

Longévité : Le rat des moissons peut atteindre l’âge de 18 mois dans la nature, mais en général 6 mois. En captivité, cette espérance de vie peut atteindre 5 ans.

Protection : Le rat des moissons n’est pas menacé de disparition, mais les populations ont diminué à cause des méthodes modernes de culture : moissonneuses-batteuses, insecticides, brûlis des chaumes, etc…

Muntjac de Chine

Muntiacus muntjak

Classe: Mammifères – Ordre: Artiodactyles – Famille: cervidés

Petit cervidé primitif, il est nerveux et discret. Il est reconnaissable à ses petites défenses acérées qui dépassent. Il pèse entre 15 et 35 kg.

Répartition : Asie, Inde, Népal, Sumatra, Bornéo, Java, Taïwan et Sud de la Chine.

Mœurs : Contrairement à beaucoup de cervidés, il ne vit pas en harde, mais seul ou en couple et quitte rarement son territoire. Il est plutôt actif à l’aube et au crépuscule.

Alimentation : Il est végétarien (feuilles, fruits, champignons, écorces). C’est un ruminant : sa digestion se fait en plusieurs étapes. L’animal mâche rapidement l’herbe qu’il vient de brouter et l’avale. La nourriture arrive dans un premier estomac ou les bactéries extraient un maximum de matières nutritives. Plus tard, la nourriture à moitié digérée revient dans la bouche pour y être à nouveau mâchée. La digestion se termine dans le second estomac.

 Le processus dure 48h – quels sont les avantages à ruminer ?

  • extraire plus de substances nutritives en mâchant 2 fois.
  • « stocker » la nourriture pour la remâcher plus tard à l’abri des prédateurs. Ainsi, le temps passé à brouter est réduit.

Reproduction : Les accouplements ont généralement lieu en janvier et février. Pendant le rut, la femelle délimite un territoire à l’intérieur de celui du mâle. Elle le défend contre ses rivales. Les mâles eux se battent à l’aide de leurs défenses (canines mesurant jusqu’à 6 cm). Lorsqu’un mâle en rut repère une femelle en œstrus, il va émettre un son particulier qui va pousser la femelle à se coucher et à « miauler » en signe de soumission.
Un faon naît au bout de 7 mois et demi que sa mère va allaiter pendant 2 mois. Il deviendra indépendant vers 6 mois.

Longévité : 16 ans en captivité, 10 ans en milieu naturel.

Protection : Ce muntjac est l’une des espèces les plus abondantes du genre muntiacus et les populations semblent stables. En revanche, le muntjac noir et le Tenasserim sont menacés en raison de la destruction du milieu et de la chasse.

Ourson Coquau – Porc-épic d’Amérique

Erethizon dorsatum

 Classe : Mammifère – Ordre : Rongeurs – Famille : Eréthizontidés

C’est le plus gros rongeur américain en taille, après le castor. Il peut peser de 3 à 9 kg. En raison de ses 30000 piquants, il ne craint pas grand-chose.

Particularités : 2 autres signaux d’intimidation visuelle complètent son système de défense ; l’un sonore, l’autre olfactif.

  • Un claquement de dents, comme s’il avait des frissons.
  • La sécrétion d’une odeur d’une âcreté telle qu’elle provoque des larmes, même à quelques mètres de distance. Celle-ci est issue d’une glande située à la base de la queue, dans une région appelée « rosette », où la peau est nue et n’a pas de piquants.

Et bien sûr, si l’intrus n’a toujours pas compris, ses piquants peuvent se détacher facilement de la peau et se planter dans le museau. Outre la douleur, les piquants peuvent lui être fatal en l’empêchant par la suite de se nourrir.

Répartition/Habitat : Il vit sur toute l’étendue du continent depuis le Nord du Mexique jusqu’au Canada et en Alaska. Il se rencontre dans des habitats très divers, depuis la toundra nordique jusqu’au semi-désert mexicain, à l’extrême Sud de son aire de répartition. Il est particulièrement à l’aise dans les forêts mixtes, passant beaucoup de temps à terre sous les conifères, au printemps et en été surtout, préférant rester sur les branches des arbres particulièrement lorsque ceux-ci sont à feuilles caduques.

Mœurs : Ce rongeur est plutôt solitaire et nocturne. C’est un animal arboricole : 4 longues griffes et 1 pouce atrophié sur les pattes avant ; 5 sur les pattes arrières avec des parties palmées lui permettent de grimper facilement, aussi bien sur de larges troncs et étonnamment aussi sur des fines branches. Les palmes et les plantes des pieds sont nues avec une surface bosselée, ce qui lui permet une meilleure adhérence.

Alimentation : Il est principalement herbivore. La nourriture est constituée toute l’année d’écorces. Au printemps et en été, elle se compose d’herbes, de pousses, de brindilles,  de racines, de feuilles, de fleurs, de graines et d’un assortiment d’autres végétaux. Les os et les cornes trouvés sur le sol sont rongés pour leurs apports en minéraux (sel et calcium). Le régime hivernal est constitué surtout d’aiguilles et d’écorces de conifères et de feuillus.

Reproduction : Il se reproduit en général une seule fois par an. L’accouplement a lieu d’octobre à novembre. Après une période de gestation d’environ 210 jours, un petit naît, très rarement deux. Il pèse alors environ 400-500 gr et est sevré après 4-5 mois en moyenne. Ce dernier devient indépendant par la même occasion.

Menaces/Protection : Les porcs-épics d’Amérique sont souvent victimes d’accidents de la route. Il y a peu de temps encore, des primes et le poison étaient utilisés pour réduire leur nombre, mais ce n’est pas une espèce menacée.

Groupes familles + 20 pers (centres sociaux etc…)

Description

Sur 6ha paysager plus de 400 oiseaux et des mammifères sont raton laveur zoo parc animalier spay - le mans - sarthe - 72 présentés dans de grands espaces avec notamment une des plus grandes volières africaines de France (2500m² – 12m de haut) dans laquelle vous entrez pour observer les pélicans, marabouts, cigognes, vautours, grues couronnées et ibis sacrés en vol libre. Vous apprécierez les présentations mixtes oiseaux et mammifères. Du tisserin en passant par les rapaces, faisans, perroquets, autruches etc, et mammifères tels que ratons laveurs, lémuriens, castors, wallabys, ouistitis, agoutis, pécaris etc .. se côtoient dans un cadre naturel. Le nocturama du vivarium vous permet d’observer des animaux nocturnes en pleine activité, mais aussi des bernard l’ermite, tortues terrestres et aquatiques, caméléons, phasmes, tamarins à mains rousses etc … Un parcours zooludique permet aux enfants d’apprendre en s’amusant.

Les « spécificités » de notre parc : des espèces rarement présentées en zoo, un parcours ludique, des enclos d’immersion, de nombreuses animations,

Tarifs 2016

(groupe +20 pers – sur réservation)

9.50€ par adulte et 6.80€ pour les enfants et ados (4 à 16 ans).

Vous passez la journée sur le parc et participez aux animations prévues

Possibilité de réserver en plus une visite guidée pour un forfait de 55€ par guide (maxi 50 pers par guide – durée 2h).

Télécharger ici la fiche « Groupes 2016 »

Pratique

  • Le Parc a été crée en 1989
  • Il se situe à 10 kms au sud du Mans en direction d’Angers.
  • Le parcours est plat et carrossable
  • Grand Parking gratuit
  • Buvette, glaces, souvenirs
  • Aire de pique nique extérieur (possibilité d’abri en cas de pluie)
  • Possibilité de restauration sur place sur réservation préalable au 02 85 85 99 73 ou sur resas@zoospay.com
  • en cas de pluie : animations dans le hall couvert

 

 

 

 

 

La volière australienne

Une centaine de perruches ondulées multicolores, des diamants mandarins mais aussi des perruches omnicolores peuplent cette volière.
En fonction des horaires et de l’affluence quelques-unes ou beaucoup d’entre elles viendront se poser sur vos mains pour récupérer les graines (fournies à l’accueil* – il est strictement interdit d’apporter de la nourriture – cf. règlement à l’entrée du parc).

Un réel moment d’émotion pour tous les âges ! 

Volière perruches
*nous ne vendons pas ces graines, en revanche nous en donnons 1 seule fois de façon à ce que tout le monde puisse profiter de cette proximité.

 

Autocaristes

Animation-gibbons

Descriptif :

Sur 6ha paysager plus de 400 oiseaux et des mammifères sont présentés dans de grands espaces avec notamment la plus grande volière africaine de France (2500m² – 12m de haut), dans laquelle vous entrez pour observer les pélicans, marabouts et ibis sacrés en vol libre. Vous apprécierez les présentations mixtes oiseaux et mammifères. Du tisserin en passant par les rapaces, faisans, perroquets, autruches etc… et mammifères tels que les ratons laveurs, lémuriens, castors, wallabys, ouistitis, agoutis, pécaris etc… ; qui se côtoient dans un cadre naturel.

Une structure couverte – « l’exotarium » – vous permet de voir des animaux nocturnes en plein activité, mais aussi des bernard l’ermite, tortues terrestres et aquatiques, caméléons, phasmes, tamarins à mains rousses etc…

Là est toute la « spécificité » de notre parc : des espèces rarement présentées en zoo parmi lesquelles des dingos, des pécaris, des opossums, des tatous, des tortues à carapace molle, des grenouilles bleues… En avez vous déjà vus ?

Tarifs 2016 : nous consulter 

Pratique

  • Le parc a été crée en 1989
  • Il se situe à 10 km au sud du Mans en direction d’Angers
  • Le parcours est plat et carrossable
  • Grand parking gratuit
  • Buvette, glaces, souvenirs
  • Aire de pique-nique extérieur (possibilité d’abri en cas de pluie)
  • Restauration sur place
  • En cas de pluie : animations dans le hall couvert

Visites à proximité :

Moulins’art – Fillé sur Sarthe – 5 km

Musée Automobile de la Sarthe – Le Mans – 6 km

Bateau croisière le Lutin suzerain – La Suze sur Sarthe – 11 km

Office du Tourisme du Mans – Cité Plantagenêt – Le Vieux Mans – 13 km – Abbaye de l’Epau – Le Mans – 14 km

Château du Lude –  36 km

Musophage violacé – Touraco violet

Musophaga violacea

Le plumage entièrement violet de cette espèce la distingue des autres oiseaux africains. Le haut de sa tête est rouge foncé tandis que son bec est orangé. Il possède aussi une sorte de casque frontal jaune.

Particularité : Ses couleurs sont produites par un pigment spécial. Lorsqu’il pleut, il peut perdre toutes ses couleurs et devenir marron.

Habitat et Mode de vie : Il vit dans les forêts tropicales de l’Ouest africain. Particulièrement adapté à la vie arboricole, le Touraco violet vole peu et se déplace plutôt en courant sur les branches ou en sautant d’arbre en arbre. Se sentant menacé, il peut s’envoler très rapidement ou rester figé, le rendant alors très difficile à discerner.

Mœurs : Il vit en couple ou en solitaire, mais il arrive que des petits groupes se forment lorsque la nourriture est abondante autour de grands arbres fruitiers, par exemple. Ces oiseaux délimitent leur territoire par de puissants cris qui avertissent les intrus.

Alimentation : Frugivore.

Reproduction : Les nids ressemblent à ceux des pigeons et sont construits à partir de brindilles. Les deux parents couvent durant une vingtaine de jours et s’occupent des 2/3 petits. Ces derniers se développent très vite et quittent le nid au bout de 3 semaines.

Longévité : 10 ans.

Menaces et conservation : En raison d’une grande répartition et d’une grosse population sauvage, l’espèce n’est pas menacée à l’heure actuelle, mais la déforestation grandissante pourrait devenir problématique.

Pigeon vert ou Colombar waalia

Treron waalia

Ces pigeons sont majoritairement verts, avec différentes nuances et des teintes violacées. Cette espèce se démarque des autres par son bas ventre jaune poussin.

Mode de vie : Cette espèce, qui se nourrit pratiquement que de fruits, passe la plupart de son temps dans les arbres.

Mœurs : Ils vivent en petits groupes et lorsqu’ils s’attaquent à un figuier, de nombreux fruits tombent par terre, certains par inadvertance, d’autres parce qu’ils sont jugés pas assez murs. D’autres espèces viennent donc se nourrir près de ces arbres.

Habitat : Ils vivent dans les vallées boisées ou les petites forêts du niveau de la mer, jusqu’à 2000m d’altitude en Afrique et au Moyen Orient.

Reproduction : Les couples se forment en début d’année et restent unis jusqu’à la fin de la saison de reproduction. Les nids sont des plateformes de brindilles posées sur une grosse branche. Les deux parents couvent les 2 petits œufs blancs pendant 20 jours. Le soin des jeunes est aussi assuré par le mâle et la femelle. Les petits quittent le nid à 2 semaines.

Menaces et conservation : Très répandue et avec une grande population sur une grande partie de l’aire de distribution, cette espèce n’est pas menacée.

Longévité : 10 ans.

Kookabura – Martin chasseur

Dacelo gigas

Avec ses 42 cm, c’est le plus grand des martins-chasseurs pour un poids allant de 350 à 480g.

Habitat : Cet oiseau de l’Est australien, récemment introduit dans le Sud-Ouest et en Tasmanie, fréquente prioritairement les lisières des forêts et les clairières, paysages dégagés et suffisamment ouverts pour la pratique de la chasse. Mais on peut également l’observer dans les savanes arborées et à proximité des agglomérations.

Mœurs : Il vit en groupes familiaux. L’éducation des jeunes est parfois spéciale. Les oisillons peuvent être pris en charge par le couple seul mais dans certaines circonstances, les parents sont assistés par un comité éducatif constitué de 3 à 6 oiseaux âgés d’un à deux ans, provenant vraisemblablement de couvées précédentes et qui aident le couple à élever ses petits.

Alimentation : Tout ce qui possède une taille adaptée à sa prédation est susceptible de finir dans son bec ou sous ses pattes : insectes, crabes et poissons, vers et escargots, oisillons, araignées, grenouilles, petits rongeurs, lézards etc… Les proies les plus petites sont avalées entières.

Par contre, les proies de plus grande taille sont préalablement tuées en étant martelées contre le sol ou une branche d’arbre. Les proies peuvent être capturées, soit à terre, soit sur la végétation, soit dans l’eau. La capture est toujours précédée d’une période d’observation au cours de laquelle l’oiseau, à l’affût sur un perchoir, épie ses proies potentielles.

Reproduction : La période de nidification intervient entre septembre et décembre (saisons inversées dans l’hémisphère Sud). Le couple reste uni pendant toute la durée de sa vie. Le nid est placé dans un arbre creux. La femelle pond de 2 à 4 œufs couvés par les deux parents.

Il est très connu en Australie pour ses appels rauques qu’il lance le bec à demi fermé pointé vers le ciel et la queue redressée.

Touraco vert

Touraco persa bufoni

les Touracos et les effets d’optique…

Les Touracos sont originaires d’Afrique où ils vivent principalement dans les forêts et savanes. Ils volent assez médiocrement, préférant courir et sauter d’arbre en arbre. Ce mode de déplacement est favorisé par des pattes semi-zygodactyles.

Ce sont les seuls VRAIS oiseaux VERTS, c’est à dire qu’ils possèdent un pigment vert nommé « touracoverdine », d’où leur nom.

Sinon, quand vous voyez un oiseau vert, il est en réalité jaune (lipochrome-pigment jaune). Le bleu prismatique de la structure de la plume elle-même, nous donne une vision verte de l’oiseau.

Les couleurs nous jouent des tours !

Ils se nourrissent essentiellement de fruits mais aussi de feuilles, fleurs et bourgeons. Au moment de la reproduction et de l’élevage des jeunes , ils ne dédaignent pas les insectes.

A admirer en vol : le rouge de leurs ailes, bien spécifique aux Touracos, résulte d’un pigment spécial typique à ces espèces appelé « touracine ».

Amazones

Amazona aestiva et amazona tucumana

Les amazones sont des perroquets de taille moyenne, répandus en Amérique latine et en Amérique du Sud. Elles sont aussi appelées « Les perroquets du Nouveau Monde » car elles furent apportées en Europe par Christophe Colomb.

Elles sont très prisées comme oiseaux de compagnie depuis cette époque, du fait de leur tempérament affectueux et de leur talent d’imitateur.

Hôtes des forêts, elles ne volent cependant pas très bien du fait de leur morphologie trapue, mais elles grimpent à merveille. Leur plumage est à dominante verte, mais il existe une large palette de couleurs pour la tête.

Comme beaucoup de perroquets, elles nichent dans des creux d’arbres et ont une espérance de vie relativement longue, d’environ 40 ans.

Perruche de Patagonie

Cyanoliseus patagonus 

Répartition : Amérique du Sud (Argentine, Chili, Uruguay).

Habitat : Zones rocheuses des Andes.

Mœurs : Elles sont appelées “Le perroquet qui creuse des talus” par les argentins car elles creusent de véritables terriers (jusqu’à 3 mètres de profondeur), dans les falaises ou les talus calcaires pour y faire leur nid. Ces perruches sont très sociables. Elles vivent en niche, en colonies.

Nourriture : Graines et fruits.

Dimorphisme sexuel : Aucun dimorphisme, le sexage se fait par ADN ou endoscopie.

Reproduction : La ponte est de 2 ou 3 œufs et l’incubation dure environ 25 jours. Les petits sortent du nid vers 2 mois, mais les parents continuent à leur donner la becquée pendant encore un mois.

Statut de protection : Annexe II convention de Washington.

 

Ara Chloroptère

Ara chloroptera

Ces perroquets forment des couples fidèles, en sachant que leur espérance de vie est d’environ 60 ans.

Comme la plupart des oiseaux présents au parc, ils sont nés en France. Aussi, il peuvent passer tout l’hiver dehors sans problème.

A l’aide de leurs pattes zygodactyles (2 doigts devant, 2 doigts derrière) et de leur bec puissant, ils peuvent ouvrir les noix les plus dures.

L’habitat naturel des Chloroptères couvre l’Amérique centrale, la Bolivie et le Paraguay. Les indiens les appellent “les journaliers” car ils ont un emploi du temps très précis :

  • A l’aube : lever avec toilette et lissage des plumes. Envol vers les lieux de nourrissage en bandes bruyantes ; puis piqué rapide et atterrissage pour arracher du bec une poignée de terre (apport de sels minéraux) et enfin, envol vers le sommet des arbres.
  • Toute la journée : courtes périodes de nourrissage et ils se consacrent à leur activité favorite : la sieste !
  • Au déclin du soleil : retour précipité et bruyant vers les arbres dortoirs.

Ara ararauna

Les Aras vivent dans les régions tropicales du continent américain. Ils sont d’ailleurs protégés en France par l’arrêté de Guyane.

Ils se distinguent des autres perroquets de par une longue queue effilée, un bec très puissant et une zone blanche de peau nue sur les joues. Cette peau s’injecte de sang et devient rougeâtre si l’oiseau est énervé ou contrarié.

Ils se nourrissent de fruits, de noix, de baies et de jeunes pousses.

Comme tous les perroquets, ils gaspillent beaucoup. Un coup de bec dans un fruit, un fragment est prélevé et le reste finit par terre !

Les aras sont curieux de nature et deviennent vite familiers. Les jeunes s’apprivoisent facilement et apprennent à imiter divers sons et mots.

Perroquet gris du Gabon

Psittacus erithacus

Origine : Afrique occidentale et centrale, Sierra Léone, Kenya, Tanzanie et Angola.

Longeur / poids : 32 cm – 600 grammes

Nid : Creux d’arbres, surtout dans les mangroves des régions côtières.

Ponte : 4 oeufs en général.

Incubation : Un peu plus d’un mois, à la charge seule de la femelle.

Alimentation : Graines, toutes sortes de fruits, noix etc…

Très bon imitateur, il n’imite pas que la voix humaine, il sait aussi siffler, miauler, aboyer. Sa mémoire lui permet de retenir des phrases longues et compliquées et de les répéter sans erreur.

Des oiseaux ventriloques ?

Le larynx de l’homme et ses cordes vocales sont situées dans la partie supérieure de la trachée. Le passage de l’air sur les cordes les fait vibrer et les sons produits sont modifiés pour former des paroles ou autres sons, en modifiant la position de la langue et des dents ainsi que la forme des joues et des lèvres.

Chez les oiseaux, l’organe phonateur (syrinx) est constitué par deux membranes tendues à la base de la trachée, tout au fond de la gorge. le syrinx est commandé par une dizaine de petits muscles destinés à modifier les sons. C’est pourquoi un oiseau peut chanter le bec fermé, ce qui arrive souvent et le perroquet peut parler le bec clos ou presque. Un ventriloque fait un peu la même chose.

Perruche omnicolore

Platycercus eximius

Répartition : Sud de l’Australie et Tasmanie.

Habitat : Quoique originaire de la savane, on peut la rencontrer dans les régions cultivées ainsi que dans les parcs des grandes villes.

Mœurs : Elle vit en couple mais celles-ci se regroupent pendant l’hiver et la saison de reproduction pour atteindre parfois des centaines d’individus.

Nourriture : Elle mange les graines et les fleurs, raffole des baies de piracantha et d’aubépine, ou encore du nectar. Enfin, elle cherche aussi les graminées sur le sol.

Dimorphisme sexuel : La femelle a la tête et la poitrine moins rouge que le mâle. Elle a une bande sous-alaire blanche. Il arrive que des femelles soient très colorées. On les différencie également par la largeur de la base du bec et de la tête.

Reproduction : Elle niche dans les troncs creux et trous des souches, en général pas très haut, au dessus du niveau du sol. La ponte réunit 4 à 9 œufs blancs que la femelle couve pendant environ 21 jours. Les petits quitteront le nid à l’âge de 4 semaines. Ils acquièrent leur plumage adulte entre l’âge de dix et dix huit mois.

Statut de protection : Annexe II convention de Washington.

Cacatoes huppe jaune

Cacatua galerita triton

Particularité : Ils sont reconnaissables à leur huppe qu’ils dressent lors des parades amoureuses ou pour intimider un ennemi.Leur bec est très puissant et leur cri perçant.

Habitat : Les Cacatoès sont originaires d’Australie, d’Indonésie et des îles environnantes (Célèbes, Moluques etc…).

Alimentation : Ils se nourrissent de graines, de bourgeons et de fruits.

Mœurs : La compatibilité est très importante pour former un couple, sinon les mâles ont tendance à malmener (parfois jusqu’à la mort) leur partenaire. Si le couple est formé, ils sont fidèles à vie en sachant qu’ils vivent environ 40 ans. La ponte est composée de 2 à 3 œufs couvés par les deux parents pendant 24 à 25 jours. La croissance des jeunes est lente puisque ils restent au nid jusqu’à deux mois et demi.

Pigeon de Guinée ou Pigeon roussard

Columba guinea

Habitat/Mode de vie : On rencontre ce pigeon du Sud du Sahara jusqu’au Sud de l’Afrique. Il affectionne les milieux ouverts, y compris les villes. On les aperçoit le plus souvent en couple. Ils peuvent nicher toute l’année et fabriquent un nid constitué de brindilles, d’herbes sèches et de radicelles.

Alimentation : Ils se nourrissent de fruits et de graines.

Ponte : La femelle pond généralement deux œufs couvés durant 15 à 16 jours par les deux parents.

Colombe lophote

Ocyphaps lophotes

Environnement/Habitat : Elle est largement répandue sur le continent australien, à l’exception des zones tropicales du Nord. Elle habite les prairies, les régions broussailleuses, les bois, mais aussi les jardins, les champs, les terrains de sport, etc… Son aire de répartition s’est accrue avec la mise en culture de nouvelles régions.

Alimentation : Elle se nourrit exclusivement de graines (granivore).

Reproduction : Elle se reproduit toute l’année, mais surtout en saison chaude (d’août à mars). La femelle pond 2 œufs dans un nid situé généralement au sommet d’un arbre, mais parfois dans un buisson et quelquefois sur le sol.

Grue couronnée grise

Balearica regulorum

Cette grue mesure environ 90 cm pour un poids de 3 à 4 kg.

Habitat : Originaire d’Afrique, la grue couronnée grise vit dans les prairies situées à proximité des points d’eau.

Alimentation : Elle est omnivore : substances végétales, pousses de riz de soja ou de maïs, vers de terre, petits invertébrés, grenouilles, insectes. Elle est à ce titre très appréciée au Soudan lors des invasions de criquets. En revanche, elle fait d’énormes dégâts dans les cultures de coton qu’elle piétine pour faire sortir les insectes.

Reproduction : Les couples sont fidèles. Les parades amoureuses ressemblent à de vrais ballets. Elles peuvent effectuer des sauts de plus de 2m tout en laissant leurs pattes pendre sous elles.

Ponte : 2 à 3 œufs couvés par les deux parents.

Longévité : 40 à 50 ans.

Grue demoiselle de Numidie

Anthropoïdes virgo

Fine et gracieuse, la Demoiselle de Numidie est la plus petite des grues.

Particularité : Les grues sont réputées pour leurs appels sonores (on dit qu’elles craquettent), leurs danses nuptiales, leur monogamie et leur façon très attentionnée de s’occuper de leurs petits.

Environnement/Habitat : Elle vit dans les steppes d’Europe Orientale et d’Asie. Comme ce sont des étendues dégagées où il est impossible de se cacher, elle mue graduellement ses plumes pour garder sa faculté de voler et donc d’échapper à un prédateur. Elle hiverne en Afrique et dans le Sud de l’Asie.

Menaces et conservation : Sur 15 espèces de grues, 7 sont en voie de disparition. La destruction des milieux humides en est la principale cause, la chasse pour les races nordiques et les pesticides en Afrique contribuent aussi à leurs déclins.

Paon bleu

Pavo cristatus

D’après les fresques, statues et mosaïques indiennes on estime que cet oiseau est connu depuis plus de 3000 ans. Il appartient à la famille des faisans.

Origine/Habitat : Le paon est bien connu des parcs et jardins. Il est originaire d’Inde.

Particularité : Il a très vite traversé les frontières et a été domestiqué par de nombreux peuples pour sa beauté mais aussi pour la qualité de sa chair.

Mœurs : Il a coutume de se percher pour dormir. Et il faut en général plusieurs poules pour un mâle.

Alimentation : Il se nourrit essentiellement au sol mais vole très bien sur de courtes distances.

Reproduction : Lors de la parade amoureuse, le mâle fait entendre son célèbre “Léon” et déploie sa traîne en forme de roue qui comprend quelques 130 à 150 plumes. En juillet/août les mâles perdent leur traîne, c’est ce que l’on appelle la mue.

Faisan swinhoé

Lophura swinhoe

Découvert en 1862, par le naturaliste anglais Swinhoe, alors consul à Formose, ce faisan vit uniquement sur cette île. Sa biologie, à l’état sauvage, reste mal connue.

Habitat/Mode de vie : Il évolue principalement en forêts denses à une altitude inférieure à 2500 mètres. Cependant, il fréquente aussi pour se nourrir les paysages ouverts tels que les chemins forestiers et les lisières de bois.

En raison d’une déforestation assez importante à basse et moyenne altitude, les populations trouvent aussi des conditions idéales aux alentours de 1000m, mais restent sous la menace d’une éventuelle atteinte à leur habitat.

Le faisan de Swinhoe est actif à l’aube et en fin de journée, surtout par temps de brouillard, lorsque la visibilité est basse.

Mœurs : Il n’est pas très sociable. Hors saison de reproduction, ils déambule seul. D’avril à septembre, il se promène en groupes restreints, soit avec des poules et leurs poussins, soit avec des bandes réduites de jeunes.

Lorsque les ressources sont abondantes, la recherche de nourriture s’effectue en groupes. Si les individus sont trop proches les uns des autres, ils se donnent des coups de pattes pour s’inciter mutuellement à garder leurs distances.

Alimentation : L’examen de son estomac a permis de déterminer son régime. Il est constitué principalement de graines d’herbacées, de fleurs, de mousses, de fruits et dans un moindre pourcentage, d’insectes tels que les termites, les papillons et les sauterelles.

Ponte et développement : La femelle pond 3 à 6 œufs dont l’incubation dure entre 25 et 28 jours. Au bout de 2 à 3 jours, les poussins sont capables de s’aventurer hors du nid par leurs propres moyens. Les jeunes sont très semblables aux femelles. Il faut attendre la fin de l’hiver pour que les jeunes mâles commencent à revêtir leur parure d’adulte.